Tout pour comprondre votre coeur et agir face aux facteurs de risque cardiovasculaire. Ce glossaire explique simplement les mots utilisés par les cardiologues : infarctus, réadaptation, prévention, traitements...
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Phase où le cœur se détend et se remplit de sang après chaque battement. Une diastole trop courte (tachycardie) réduit le remplissage et peut entraîner essoufflement. Les bêtabloquants ou la relaxation peuvent améliorer cette phase.
Médicament ancien qui renforce la contraction du cœur et ralentit certaines arythmies. Utilisé surtout en insuffisance cardiaque ou fibrillation auriculaire quand les autres traitements ne suffisent pas. Une prise de sang régulière évite le surdosage.
Déchirure interne de l’aorte créant un « faux canal » où le sang s’infiltre. Douleur thoracique brutale en « coup de poignard ». C’est une urgence chirurgicale ou endovasculaire.
Médicaments qui font éliminer l’eau et le sel par les reins, réduisant tension et œdèmes. Suivi du potassium indispensable.
Examen par ultrasons qui mesure la vitesse et le sens du sang dans les vaisseaux. Il repère un rétrécissement, une fuite ou un caillot sans injection de produit. Rapide et indolore, il guide souvent les décisions de traitement.
Gêne ou tiraillement dans la poitrine après la pose d’un stent, généralement passager. Elle disparaît en quelques jours avec un antidouleur léger. Si la douleur s’intensifie ou revient après l’effort, il faut recontacter le cardiologue.
Sensation d’essoufflement au repos ou à l’effort. Elle peut révéler une insuffisance cardiaque, une embolie pulmonaire ou une anémie. Décrire son contexte aide le médecin à en trouver la cause.
Quantité de sang pompée par le cœur chaque minute, environ cinq litres au repos chez l’adulte. S’il chute, les organes reçoivent mal l’oxygène, provoquant fatigue et essoufflement. Médicaments ou dispositifs de soutien peuvent l’améliorer.
Volume de sang circulant par minute dans un vaisseau ou un organe. Dépend du débit cardiaque et du calibre artériel.
Boîtier portable qui analyse le rythme et délivre un choc électrique si nécessaire. Disponible dans les lieux publics, il guide la personne qui le prend en main : ouvrir, poser les électrodes et appuyer sur « choc ». Utilisé vite, il peut sauver une vie.
Petit boîtier placé sous la peau qui surveille le cœur en permanence. S’il détecte une arythmie grave, il envoie un choc pour rétablir le rythme normal. Il est indiqué chez certaines insuffisances cardiaques ou après un arrêt cardiaque ressuscité.
Attitude qui consiste à minimiser ou ignorer des signes d’alerte (douleur thoracique, essoufflement). Ce retard de réaction augmente la gravité des infarctus et des AVC. Reconnaître tôt les symptômes permet d’appeler le 15 et de limiter les dommages.
Tristesse durable, perte d’intérêt et fatigue touchant jusqu’à 20 % des patients après un infarctus. Elle nuit à l’observance et freine la réadaptation. Un soutien psychologique et, si besoin, un traitement antidépresseur sont recommandés.
Questionnaire court (10 questions) notant votre ressenti de stress sur le dernier mois. Un score élevé incite à mettre en place des méthodes de relaxation ou un suivi psychologique. Répété régulièrement, il mesure l’efficacité de ces actions.
Ultrasons qui montrent en direct les cavités, les valves et la contraction du cœur. Examen de référence pour diagnostiquer l’insuffisance cardiaque ou une valvulopathie. Sans rayons X et indolore, il dure environ 20 minutes.
Écho avant et après effort (ou médicament) pour voir une zone du cœur mal irriguée. Alternative sans rayons au test d’effort classique.
Sonde d’échographie introduite dans l’œsophage, au plus près du cœur, offrant des images très précises. Utilisée pour visualiser les valves, détecter un caillot ou guider certaines interventions. Réalisée sous légère sédation en hôpital de jour.
Capacité d’un tissu à renvoyer les ultrasons lors d’une échographie. Un tissu très échogène apparaît blanc, un liquide apparaît noir. Cette différence aide à distinguer muscle, graisse ou calcification.
L'Électrocardiogramme ou ECG enregistré l’activité électrique du cœur par des électrodes collées sur la peau. Il détecte une arythmie, une souffrance myocardique ou les effets d’un médicament. Rapide, indolore et disponible en cabinet comme à l’hôpital.
Fragment (caillot, graisse, bulle d’air) qui se détache et voyage dans la circulation. S’il bloque une artère, il provoque une embolie pulmonaire, cérébrale ou rénale. Prévenir les embols passe par l’anticoagulation quand elle est indiquée.
Obstruction d’une artère par un embol ; l’exemple le plus courant est l’embolie pulmonaire. Les symptômes (essoufflement, douleur thoracique) nécessitent un appel d’urgence. Un traitement anticoagulant est instauré aussitôt.
Chirurgie qui retire la plaque d’athérome d’une artère bouchée, souvent la carotide. Elle rétablit le flux sanguin et diminue le risque d’AVC. L’hospitalisation est courte et le geste est sous anesthésie générale ou loco-régionale.
Fine membrane qui tapisse l’intérieur des cavités cardiaques et des valves. Une infection de cette couche (endocardite) peut abîmer les valves et libérer des embols. L’hygiène bucco-dentaire réduit le risque d’endocardite.
Infection de la paroi interne du cœur ou des valves, souvent liée à des bactéries buccales. Fièvre, souffle cardiaque ; antibiotiques prolongés et parfois chirurgie.
Couche de cellules qui tapisse la face interne des vaisseaux sanguins. Il produit des substances qui dilatent les artères et empêchent les caillots. Tabac, diabète et cholestérol altèrent son bon fonctionnement.
Implication active d’une personne dans ses soins : comprendre, décider et agir. Plus l’engagement est élevé, meilleure est l’observance et plus faible est le risque de récidive. Applications, groupes de soutien et éducation thérapeutique renforcent cet engagement.
Protéine transformant angiotensine I en angiotensine II, hormone qui hausse la tension. Les IEC bloquent cette enzyme et abaissent la pression.
Médicaments qui bloquent la production d’angiotensine II, substance qui resserre les artères. Ils abaissent la tension et protègent le cœur après un infarctus. Une prise de sang régulière surveille rein et potassium.
Test d’effort réalisé en milieu médical pour mesurer capacité cardiaque et tolérance à l’exercice. Surveille ECG, tension et symptômes en temps réel.
Nombre d’années qu’un patient peut espérer vivre après son premier infarctus. Elle s’améliore nettement avec l’arrêt du tabac, les médicaments adaptés et la réadaptation cardiaque. Un suivi régulier permet de corriger tôt tout nouveau facteur de risque.
Tests qui évaluent structure et fonction du cœur : ECG, échocardiographie, test d’effort, scanner, IRM ou coronarographie. Le médecin choisit l’examen en fonction des symptômes et des antécédents. La plupart sont indolores et durent moins d’une heure.
Battements cardiaques supplémentaires ressentis comme un « raté » ou un coup dans la poitrine. Souvent bénignes, elles nécessitent un avis si elles deviennent fréquentes ou associées à des malaises. Parfois, réduire le café ou le stress suffit.
Habitudes ou maladies qui augmentent la probabilité d’infarctus ou d’AVC : tabac, hypertension, diabète, cholestérol, surpoids, sédentarité. Plus ces facteurs s’additionnent, plus le risque grimpe. Les corriger diminue fortement les accidents.
Fibre qui conduit l’influx électrique des oreillettes aux ventricules. Son bloc complet nécessite souvent un pacemaker.
Épuisement fréquent les semaines suivant l’hospitalisation, lié à la cicatrisation du muscle cardiaque et au traitement. Le repos, la réadaptation et une nutrition équilibrée accélèrent le retour d’énergie. Cette fatigue diminue normalement en un à trois mois.
Médicaments qui baissent surtout les triglycérides et, dans certains cas, augmentent légèrement le « bon » cholestérol HDL. Ils complètent ou remplacent les statines quand ces dernières ne suffisent pas ou ne sont pas tolérées. Un suivi des enzymes hépatiques est conseillé.
Battement irrégulier et rapide des oreillettes qui peut provoquer palpitations et essoufflement. Elle augmente le risque d’AVC ; un anticoagulant est souvent prescrit. Un contrôle de la fréquence ou un traitement pour retrouver un rythme régulier sont discutés.
Contractions anarchiques des ventricules entraînant arrêt cardiaque immédiat. Se traite par choc électrique externe ou défibrillateur implantable.
Protéine qui forme un réseau solide et piège les cellules sanguines, créant ainsi le caillot qui colmate une plaie. Elle est indispensable à l’hémostase normale, mais un excès de fibrine dans une artère peut conduire à un infarctus ou un AVC.
Processus naturel ou médicamenteux qui détruit la fibrine et réduit le caillot. L’organisme active ce système pour limiter l’obstruction d’un vaisseau, mais on peut l’accélérer avec un traitement thrombolytique.
Médicament administré en urgence pour dissoudre un caillot récent (AVC ischémique, infarctus ST+). Il transforme la fibrine en fragments solubles, rétablissant la circulation. Son efficacité dépend d’une injection très rapide après les premiers symptômes.
Médicaments (t-PA, streptokinase) qui dissolvent la fibrine d’un caillot récent. Utilisés en urgence si l’angioplastie n’est pas possible.
Remplacement du muscle cardiaque par du tissu fibreux rigide après ischémie ou inflammation. Diminue l’élasticité et favorise insuffisance cardiaque.
Rythme rapide mais plus régulier que la fibrillation, avec des battements d’oreillettes autour de 300 par minute. Il peut provoquer palpitations et essoufflement. Une ablation par cathéter ou un traitement médicamenteux permet d’y mettre fin.
Petit trou restant ouvert entre les oreillettes après la naissance chez environ 25 % des adultes. Généralement sans symptôme, il peut laisser passer un caillot vers le cerveau et provoquer un AVC. La fermeture percutanée est discutée si un AVC cryptogénique survient.
Tension exercée par le flux sanguin sur l’endothélium. Un flux turbulent favorise l’athérome, un flux laminaire protège la paroi.
Pourcentage de sang éjecté par le ventricule à chaque contraction ; normale si ≥ 50 %. Cette mesure clé de l’échographie évalue la force du cœur. Une fraction basse indique une insuffisance cardiaque systolique.
Nombre de battements par minute, en général 60 à 80 au repos pour l’adulte. Elle augmente à l’effort ou au stress et ralentit pendant le sommeil. Un pouls régulier et pas trop élevé témoigne d’une bonne condition cardiovasculaire.
Valeur approximative calculée par 220 moins l’âge ; sert de repère pour doser l’intensité d’un exercice. En entraînement cardiaque, on conseille de rester sous 70 % de ce maximum sauf avis médical contraire.
Prélèvement artériel évaluant l’oxygène, le gaz carbonique et le pH du sang. Utile pour juger la sévérité d’une embolie pulmonaire ou d’une insuffisance respiratoire. L’examen se réalise au niveau du poignet sous anesthésie locale légère.
Apprentissage de techniques (respiration profonde, pause avant d’agir) pour éviter les montées de tension dues à l’irritation. Moins de colère signifie moins de risque de nouveaux pics de stress cardiaque.
Identifier anxiété, peur ou tristesse et adopter des outils simples (écriture, partage, pleine conscience) pour les canaliser. Une bonne régulation émotionnelle améliore le sommeil et la motivation à suivre le traitement.
Ensemble de pratiques (activité physique, relaxation, organisation du temps) qui réduisent la pression mentale quotidienne. Diminuer le stress aide à stabiliser la tension artérielle et le rythme cardiaque.
Programme spécifique de réadaptation intégrant respiration, cohérence cardiaque et séances de groupe. Il diminue le risque de récidive et améliore la qualité de vie.
Sucre simple qui fournit l’énergie aux cellules ; il circule dans le sang. Trop de glucose (hyperglycémie) abîme les artères et favorise l’athérosclérose.
Taux de glucose dans le sang, idéalement entre 0,7 et 1,1 g/L à jeun. Un contrôle régulier est indispensable chez le diabétique pour éviter complications cardiaques.
Lipides provenant surtout de la charcuterie, beurre et fromage gras qui augmentent le LDL-cholestérol. Les limiter réduit l’athérome et protège les artères.
Remplacement d’un cœur défaillant par un cœur de donneur. Améliore fortement la survie mais requiert immunosuppresseurs à vie.
Réunions de patients animées par un professionnel ou un bénévole formé. Partager ses expériences motive à continuer les bons gestes et à briser l’isolement.
Fragment d’ADN qui contient l’information pour fabriquer une protéine. Certains gènes prédisposent à l’hypercholestérolémie ou à l’hypertension, expliquant un risque familial.
Particules qui ramènent l’excès de cholestérol des artères vers le foie pour être éliminé. Un taux HDL élevé protège contre l’infarctus. L’activité physique et certaines graisses végétales (huile d’olive, noix) l’augmentent.
Boîtier léger qui enregistre le rythme du cœur pendant 24 à 48 heures. Il détecte des arythmies passagères invisibles sur un ECG instantané. Le patient peut noter ses symptômes pour les corréler aux tracés.
Mini-enregistreur placé sous la peau pour surveiller le rythme cardiaque durant 3 ans. Utile pour malaises inexpliqués.
Brassard automatique qui mesure la pression artérielle toutes les 20 minutes sur 24 h. Il confirme ou non une hypertension vue au cabinet (« blouse blanche ») et évalue l’efficacité du traitement. Les résultats aident à ajuster la dose de médicaments.
Anomalie génétique qui fait monter très tôt le « mauvais » cholestérol LDL. Sans traitement, l’infarctus peut survenir avant 40 ans. Statines fortes doses et parfois aphérèse LDL sont nécessaires.
Excès global de graisses (cholestérol et triglycérides) dans le sang. Elle accélère l’athérosclérose. Diète, activité et médicaments hypolipémiants la corrigent.
Excès de lipoprotéines (LDL, VLDL) dans le sang. Augmente fortement le risque d’athérome ; statines et régime sont indiqués.
Taux d’oxygène sanguin trop élevé (hyperoxie) ou trop bas (hypoxie). L’hypoxie chronique use le cœur ; l’hyperoxie peut ralentir la respiration.
https://www.noctua.care/news/quest-ce-quune-tension-arterielle-normale
au-dessus de 140/90 mm Hg. Sans traitement, elle use le cœur, les reins et favorise AVC et infarctus. Médicaments, perte de poids et moins de sel la font baisser.
Taux de triglycérides au-dessus de 1,5 g/L. Elle augmente le risque de pancréatite et de maladie cardiovasculaire. Limiter sucres rapides et alcool, plus fibrates si besoin, ramènent le taux à la normale.
Chiffres de tension trop bas pouvant donner vertiges ou fatigue. Souvent bénigne chez les jeunes, elle demande une évaluation si elle provoque des malaises répétés. Boire plus d’eau et se lever doucement suffisent souvent à la corriger.
Valeurs inférieures à 90/60 mm Hg au repos. Elle peut résulter d’un traitement excessif, d’une déshydratation ou d’un trouble hormonal. Le médecin vérifie médicaments, hydratation et fonction cardiaque.
Chute d’au moins 20 mm Hg de tension systolique en se levant, causant parfois étourdissement. Fréquente chez les personnes âgées ou sous diurétiques. Se lever progressivement et porter des bas de contention aident à la prévenir.
Thyroïde trop lente qui ralentit le pouls, élève le cholestérol et peut provoquer une légère hypertension diastolique. Un traitement par hormones thyroïdiennes rétablit un rythme cardiaque normal et améliore le profil lipidique.
Baisse du volume sanguin, souvent due à déshydratation ou hémorragie. Provoque hypotension, soif et parfois choc. La réhydratation ou la transfusion rétablissent la pression.
Globules rouges transportant l’oxygène grâce à l’hémoglobine. Leur nombre reflète la capacité de transport d’oxygène du sang.
Poche de sang sous la peau ou dans un organe après un choc ou une ponction. Se résorbe souvent seul ; surveiller s’il grossit ou devient douloureux.
Pigment des globules rouges qui fixe l’oxygène. Une baisse provoque fatigue, pâleur et essoufflement (anémie).
Perte de sang interne ou externe ; peut entraîner un choc. Nécessite arrêt du saignement et parfois transfusion.
Ensemble des réactions qui arrêtent un saignement : vasoconstriction, agrégation plaquettaire, coagulation. Les antithrombotiques modulent volontairement cette cascade.
Anticoagulant injectable à action rapide, prévient la formation de caillot. Utilisé en prévention de phlébite ou pendant une angioplastie.
Héparine fractionnée à effet plus stable, injectée sous la peau. Nécessite moins de contrôles sanguins que l’héparine classique.
Imagerie par résonance magnétique montrant anatomie, perfusion et cicatrices du cœur sans rayons X. Examen de référence pour cardiomyopathies.
Terme regroupant radiographie, échographie, scanner, IRM et scintigraphie. Ces techniques montrent la structure ou le fonctionnement du cœur et des vaisseaux. Le choix dépend de la question clinique et des contre-indications.
Médicaments qui diminuent les défenses immunitaires pour éviter le rejet après une greffe ou traiter une maladie auto-immune. Ils augmentent le risque d’infection et nécessitent une surveillance biologique régulière.
Score évaluant le risque et technique implantant une valve aortique via cathéter, sans chirurgie ouverte. Permet un rétablissement rapide chez les patients fragiles.
Poids divisé par la taille au carré ; normal entre 18,5 et 24,9. Au-delà de 25, le risque de diabète et d’hypertension augmente. Un IMC < 18,5 signale parfois une dénutrition à corriger.
Blocage soudain d’une artère du cœur qui prive une partie du muscle d’oxygène ; la douleur dure plus de 20 minutes, parfois associée à sueurs ou nausée. Appeler immédiatement le 15 pour déboucher l’artère (angioplastie) et limiter les séquelles. Un traitement au long cours (aspirine, bêtabloquant, statine) et un changement de mode de vie préviennent la récidive.
Médicaments qui bloquent une réaction biologique précise, par exemple un récepteur ou une enzyme. En cardiologie, ils abaissent la tension (IEC) ou freinent les arythmies (inhibiteurs calciques).
Cœur qui ne pompe plus assez pour couvrir les besoins du corps. Symptômes : essoufflement, œdèmes des chevilles, fatigue. Les diurétiques, IEC et bêtabloquants soulagent et prolongent la vie.
Reins mal irrigués ou abîmés qui accumulent sel et eau, augmentant la tension et le travail du cœur. Un suivi néphrologique et un contrôle strict de la pression protègent ces deux organes.
Valve qui ne se ferme plus correctement, laissant refluer le sang. Souffle à l’auscultation, fatigue et essoufflement ; réparation ou remplacement si sévère.
Hormone du pancréas qui fait entrer le glucose dans les cellules, faisant baisser la glycémie. Les diabétiques de type 1 en ont besoin à vie ; certains diabétiques de type 2 y passent si les comprimés ne suffisent plus.
Algorithmes qui analysent de grandes quantités de données médicales pour aider au diagnostic et au suivi. Par exemple, un logiciel peut détecter une anomalie sur un ECG ou prédire un risque d’infarctus. L’IA assiste le médecin ; elle ne remplace pas son jugement.
Valeur tirée d’une prise de sang qui mesure l’effet des anticoagulants oraux de type AVK. Un INR cible entre 2 et 3 protège contre les caillots sans provoquer de saignement excessif. Le dosage est ajusté par le médecin en fonction de ce chiffre.

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