Tout pour comprondre votre coeur et agir face aux facteurs de risque cardiovasculaire. Ce glossaire explique simplement les mots utilisés par les cardiologues : infarctus, réadaptation, prévention, traitements...
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Couche interne d’une artère où débute la plaque d’athérome. Un intima sain est lisse ; le tabac et le LDL cholestérl l’abîment.
Manque d’oxygène du cœur prévisible à l’effort et stable depuis > 3 mois. Gérée par médicaments, angioplastie ou pontage si symptômes invalidants.
Diminution de l’oxygène au muscle cardiaque sans douleur ressentie. Elle est souvent découverte à l’ECG d’effort ou à la scintigraphie. Son traitement (statines, revascularisation) prévient l’infarctus.
Application où le patient note tension, rythme, poids et symptômes au quotidien. Les données sont partagées avec le médecin et aident à ajuster le traitement. Un graphique clair montre les progrès.
Carnet global regroupant allergies, vaccins, examens et traitements. Accessible sur smartphone ou ordinateur, il évite les oublis lors des consultations. Certains portails permettent même de stocker imageries et comptes-rendus.
Particules qui transportent le cholestérol vers les organes et peuvent le déposer dans les artères. Plus le taux est élevé, plus le risque d’infarctus augmente. Les statines et une alimentation équilibrée le font baisser.
Globules blancs qui défendent l’organisme contre les infections. Une augmentation peut signaler une inflammation ou une infection ; une baisse expose aux maladies. Certains traitements anticancéreux diminuent leur nombre, d’où une surveillance régulière.
Terme général pour graisses et substances grasses comme cholestérol et triglycérides. Les lipides sont indispensables à la fabrication des hormones et des membranes cellulaires. Un excès dans le sang favorise néanmoins l’athérome.
Lipide sanguин génétique très athérogène, peu sensible au régime. Dépistage recommandé en cas d’infarctus précoce dans la famille.
Vaisseaux microscopiques faits de lipides et de protéines qui transportent les graisses dans le sang. HDL en retire des artères ; LDL y en dépose. L’équilibre entre les deux est crucial pour la santé vasculaire.
Malaise bref avec sensation de « tête qui tourne » sans perte de connaissance prolongée. Souvent liée à la fatigue, à la chaleur ou à une baisse transitoire de tension. Se coucher jambes relevées et boire un verre d’eau suffit la plupart du temps.
Appareil qui prend automatiquement la tension jour et nuit pendant 24 h. Il distingue la véritable hypertension d’un stress ponctuel au cabinet. Le médecin base son traitement sur la moyenne des valeurs.
Enregistre tension artérielle sur 24 h et transmet les valeurs par Bluetooth ou 4G. Distinction fiable entre hypertension durable et « blouse blanche ».
Cardiopathie congénitale provoquant mélange de sang oxygéné et non oxygéné, donnant une peau bleuâtre (cyanose). Souvent corrigée par chirurgie pédiatrique.
Terme global couvrant rétrécissement (sténose) et fuite (insuffisance) d’une valve. Génère souffle, fatigue, parfois œdème pulmonaire.
Pathologies comme la polyarthrite ou le psoriasis produisent des substances qui enflamment aussi les artères. Elles doublent environ le risque d’infarctus. Un suivi cardiologique régulier est donc conseillé.
30 minutes de marche rapide cinq jours par semaine suffisent à baisser la tension artérielle et le « mauvais » cholestérol. Facile à intégrer au quotidien, c’est l’exercice recommandé pour débuter. Des pas quotidiens traçables via un smartphone encouragent la régularité.
Substance mesurée dans le sang pour évaluer la santé d’un organe ; par exemple la troponine montre une atteinte du cœur. Ils aident à poser un diagnostic ou à suivre l’efficacité d’un traitement. Leur interprétation tient compte du contexte clinique.
Bactéries intestinales qui produisent des substances influençant l’inflammation artérielle. Un régime riche en fibres favorise un microbiote protecteur.
Synonyme d’Holter implantable ; enregistre les anomalies de rythme rares ou brèves. Alerte le médecin via télétransmission.
Objets portés au poignet qui comptent les pas, prennent la fréquence cardiaque et parfois un ECG simplifié. Elles détectent des irrégularités et encouragent l’activité physique. Les données peuvent être partagées avec le professionnel de santé.
Énergie et volonté qu’un malade met dans le suivi de son traitement et de son mode de vie. Elle se renforce par des objectifs réalistes, des retours réguliers et un soutien familial. Une bonne motivation améliore durablement les résultats.
Inflammation du muscle cardiaque, souvent virale. Provoque douleurs, fatigue et arythmies ; repos et traitement anti-inflammatoire nécessaires.
Copie strictement équivalente d’un médicament d’origine, vendue sous son nom de molécule. Efficacité et sécurité identiques, mais prix souvent plus bas.
Sport doux où le poids du corps est porté par l’eau, limitant l’impact sur les articulations. La nage améliore l’endurance et la souplesse thoracique. Elle doit commencer après accord du cardiologue, à une allure modérée.
Catécholamine qui augmente tension et rythme ; perfusée comme vasopresseur en réanimation. À fortes doses, peut réduire la perfusion périphérique.
Message envoyé sur téléphone ou montre pour rappeler un médicament ou une séance d’exercice. Des alertes régulières améliorent l’observance et la régularité de l’activité physique.
Diète pauvre en sel et en graisses saturées, riche en légumes, fruits et poissons gras. Elle stabilise la tension, le cholestérol et le poids. Un diététicien aide à adapter une alimentation saine.
Suivi en temps réel des prises de médicaments via appli ou pilulier connecté. Le système alerte le patient et parfois l’équipe soignante en cas d’oubli. Il améliore la régularité du traitement.
Chaque kilo en trop augmente la tension artérielle, le « mauvais » cholestérol et le travail du cœur. Le surpoids favorise aussi l’apnée du sommeil et l’insuffisance cardiaque. Une perte progressive de poids et 150 min d’activité par semaine améliorent la santé cardiaque.
L’œdème aigu du poumon est une urgence causée le plus souvent par un cœur fatigué, notamment après un infarctus, l’insuffisance cardiaque ou un repas très salé. Le sang ne circule plus correctement et une partie du liquide passe dans les poumons, provoquant un essoufflement soudain, une toux avec mousse rosée et une sensation d’étouffement. Un traitement rapide à l’hôpital est indispensable.
Petit boîtier implanté sous la clavicule qui envoie une impulsion électrique quand le cœur bat trop lentement. Il permet de supprimer vertiges et syncopes et de retrouver une vie active normale. Les contrôles se font tous les 6 à 12 mois.
Stimulateur miniaturisé implanté directement dans le ventricule, sans câble. Réduit risque d’infection et de déplacement de sonde.
Organisation des soins via une plateforme sécurisée où médecins, infirmiers et patient partagent examens et rendez-vous. Elle évite les doublons et accélère la prise de décision. Le patient suit ainsi plus facilement son plan de traitement.
La média est la couche intermédiaire de la paroi d’une artère. Elle est principalement constituée de muscle lisse et de fibres élastiques, ce qui lui permet de réguler le diamètre de l’artère (vasoconstriction ou vasodilatation) et de supporter la pression du sang. Elle joue un rôle essentiel dans la circulation sanguine et dans le contrôle de la tension artérielle.
Dépôt de cholestérol, cellules inflammatoires et calcium dans la paroi d’une artère. Elle rétrécit le vaisseau et peut se fissurer, formant un caillot. Le contrôle du LDL, l’arrêt du tabac et l’exercice la stabilisent.
Petites cellules sanguines essentielles à la coagulation. Leur nombre et fonction sont mesurés avant chirurgie ou sous anti-agrégants.
Maladie inflammatoire des articulations qui augmente de 50 % le risque d’infarctus. L’inflammation chronique accélère la formation de plaques dans les artères. Traiter tôt la polyarthrite et surveiller les facteurs de risque limite ce danger.
Chirurgie reliant l’aorte à la coronaire après la zone bouchée, à l’aide d’une veine ou artère prélèvement. Rétablit l’irrigation du cœur.
Plan d’exercices adptée validé par le cardiologue : échauffement, 20-30 min d’endurance et étirements. Il renforce le cœur, améliore l’humeur et diminue le risque de récidive. Les séances sont adaptées au test d’effort de départ.
Antidote IV neutralisant immédiatement l’effet de l’héparine en cas de saignement. Dose basée sur la quantité d’héparine reçue.
Marqueur sanguin de l’inflammation : plus elle est élevée, plus l’inflammation vasculaire est importante. Une CRP élevée prédit un risque cardiovasculaire accru. Perdre du poids, arrêter de fumer et traiter le cholestérol la font baisser.
Ensemble d’actions pour éviter la première (ou une nouvelle) maladie du cœur : arrêter le tabac, bouger 150 min/semaine, manger équilibré, contrôler tension artérielle, diabète et cholestérol. Les bilans réguliers détectent tôt les facteurs de risque. Suivre ces mesures fait chuter d’au moins 50 % les infarctus évitables.
Inflammation de l’enveloppe du cœur ; douleur thoracique soulagée assis, parfois fièvre. Repose sur anti-inflammatoires et repos.
Intervalle électrique prolongé sur l’ECG prédisposant à torsades de pointes et mort subite. Surveiller médicaments et électrolytes.
Alertes envoyées par appli, SMS ou boîtier lumineux pour ne pas oublier un traitement. Ils améliorent l’adhérence et réduisent les hospitalisations évitables. Les horaires peuvent être personnalisés suivant la routine du patient.
Exercices doux avec bandes élastiques ou petits haltères pour tonifier bras et jambes. Deux séances par semaine suffisent à améliorer la force sans surcharger le cœur. On évite de bloquer la respiration lors des efforts.
Montée en charge par paliers : commencer par 10 min de marche, ajouter 5 min chaque semaine jusqu’à 30 min quotidiennes. Cette méthode limite la fatigue et le risque de blessure. Le cardiofréquencemètre aide à rester dans la zone d’effort recommandée.
Stimulateur spécial envoyant un signal coordonné dans les deux ventricules lorsqu’ils ne battent pas en même temps. Il améliore le débit cardiaque et réduit les symptômes d’insuffisance cardiaque sévère. Les bénéfices se mesurent après 3 à 6 mois.
Retour possible 6 à 12 semaines après l’évènement, selon la sévérité et la nature du poste. Une visite de reprise avec le médecin du travail adapte les horaires et les tâches. Un temps partiel thérapeutique facilite la transition.
Reprise des activités quotidiennes (courses, loisirs, sorties) après validation médicale. Le patient avance étape par étape : d’abord la marche, puis le sport léger et enfin les trajets plus longs. Écouter son corps et respecter les pauses garantit un retour durable.
Probabilité d’avoir un nouvel infarctus après le premier événement. Elle baisse fortement en suivant le traitement, en arrêtant le tabac et en faisant de l’exercice. Des contrôles réguliers détectent tôt tout signe de récidive.
Probabilité d’avoir un accident vasculaire cérébral dans les années à venir. Elle augmente avec l’hypertension, l’âge, le tabac, la fibrillation auriculaire et le diabète. Corriger ces facteurs et prendre ses traitements réduit cette probabilité.
Programme supervisé de 3 mois en général, débuté après un infarctus, une chirurgie ou une angioplastie. Il combine exercices surveillés, éducation nutritionnelle et soutien psychologique pour retrouver confiance et capacité d’effort. Participer réduit de 20-30 % le risque de nouveau problème cardiaque.
Protéine sur cœur et artères activée par adrénaline ; bloquée par bêtabloquants pour diminuer fréquence et tension.
Diète axée sur fruits, légumes, produits laitiers écrémés et peu de sel, conçue pour faire baisser la tension artérielle. Elle apporte beaucoup de potassium, calcium et magnésium, minéraux protecteurs. Les résultats apparaissent en deux à quatre semaines.
Alimentation pauvre en graisses saturées (beurre, charcuterie) et riche en fibres, légumes, poissons gras et huile d’olive. Elle fait baisser le LDL et parfois monter le HDL. Couplée aux statines, elle réduit le nombre de plaques.
Cuisine traditionnelle des pays du sud de l’Europe : huile d’olive, poissons, légumes, légumineuses, noix, peu de viande rouge. Il réduit l’inflammation et le risque d’infarctus de près de 30 %. Facile à suivre grâce à des recettes variées et savoureuses.
Objectif : moins de 6 g de sel par jour (une cuillère à café). Il aide à contrôler la tension et l’œdème chez l’insuffisant cardiaque. Lire les étiquettes et cuisiner maison sont les meilleurs atouts pour y parvenir.
Capacité des artères coronaires à augmenter leur débit face à l’effort. Une réserve basse traduit un risque d’ischémie.
Ensemble d’objets, d’applications et de plateformes qui collectent et partagent vos données de santé en temps réel. Elles facilitent le suivi des constantes et la communication avec les soignants. Plus de réactivité, moins de déplacements inutiles.
Après un infarctus du myocarde, la santé connectée regroupe tous les outils numériques (applications, objets connectés, télésuivi) qui accompagnent le patient dans sa récupération et sa prévention des récidives. Elle permet un suivi plus régulier, plus personnalisé et plus rassurant, en complément du parcours médical classique.
Pourcentage d’hémoglobine chargée en oxygène mesuré au doigt. Doit rester ≥ 95 % chez le sujet sain au repos.
Le scanner coronaire (ou coroscanner) est un examen d’imagerie qui utilise les rayons X pour visualiser les artères coronaires, c’est-à-dire les vaisseaux qui alimentent le cœur en sang. Il permet de détecter la présence de plaques de cholestérol (athérome), de mesurer le calcium coronarien ou de rechercher un rétrécissement (sténose) responsable d’angine de poitrine ou d’infarctus.
Imagerie fonctionnelle où l’on injecte un traceur faiblement radioactif capté par l’organe étudié. La caméra détecte la distribution du produit, révélant zones mal irriguées ou tumœurs. L’exposition est faible et contrôlée.
Variante d'imagerie fonctionnelle dédiée au cœur ; elle montre quelles parties du muscle reçoivent moins de sang à l’effort ou au repos. Elle évalue la sévérité d’une angine ou l’efficacité d’un pontage. Le patient marche sur tapis ou reçoit un médicament qui accélère le cœur.
Outil qui évalue le risque d’AVC chez les patients en fibrillation auriculaire pour décider d’un anticoagulant.
Indice pronostique chez les patients en syndrome coronarien aigu, estimant risque de décès ou nouvel infarctus.
Mesure issue du scanner coronaire indiquant la quantité de calcium dans les artères du cœur. Un score élevé signale une athérosclérose avancée et nécessite un traitement plus agressif. Cet examen ne demande ni injection ni effort.
Calcul qui estime votre risque de faire un infarctus à 10 ans en tenant compte de l’âge, du sexe, de la tension, du cholestérol, du tabac et du diabète. Il guide la décision de prescrire ou non un traitement préventif.
Cloison qui sépare le côté droit et gauche du cœur. Un trou (communication) peut laisser passer le sang d’un côté à l’autre et fatiguer le cœur. Une fermeture percutanée ou chirurgicale corrige ce défaut si besoin.
Fatigue extrême, nausées, douleur au dos ou à la mâchoire, surtout chez la femme, le diabétique ou le sujet âgé. Ils retardent parfois l’appel au 15. Mieux les connaître sauve des vies.
Entretiens avec un professionnel pour gérer peur, tristesse et stress après l’événement. Il améliore le sommeil, la motivation à bouger et l’observance médicamenteuse. Des séances de groupe ou en ligne existent aussi.
Contraction brusque d’une artère du cœur qui réduit soudain le flux sanguin. Provoque une douleur ressemblant à l’angine, souvent la nuit ou au réveil. Les dérivés nitrés et les inhibiteurs calciques préviennent ces crises.
Activité physique régulière et contrôlée, débutée après test d’effort. Marche rapide, vélo ou natation sont privilégiés. Elle diminue le cholestérol et renforce la confiance en soi.
Un entraînement progressif et encadré réduit les récidives, tandis qu’un effort intense non préparé peut les déclencher. L’objectif est 150 min d’endurance modérée par semaine. Le cardiologue fixe la zone de fréquence cardiaque à ne pas dépasser.
Petit tube grillagé maintenu dans l’artère après angioplastie pour l’empêcher de se re-fermer. Enduit d’un médicament anti-restenose dans les modèles récents.
Pacemaker avec deux sondes (oreillette + ventricule) reproduisant un rythme naturel. Améliore synchronisation et tolérance à l’effort.
Rétrécissement d’une valve ou artère gênant le flux sanguin. Peut nécessiter dilatation, stent ou remplacement valvulaire.
Une consommation excessive de sucre a un impact direct sur la santé cardiovasculaire, même chez les personnes non diabétiques. Le sucre ajouté, présent dans les boissons sucrées, les pâtisseries ou les plats préparés, favorise l’hypertension, l’obésité, l’inflammation chronique et les troubles du cholestérol, ce qui augmente le risque d’infarctus.
Système d’appli qui vous demande chaque jour douleur, essoufflement, poids et tension. Si une valeur sort des limites, un message d’alerte est envoyé au médecin ou au patient. Il permet de réagir avant l’hospitalisation.
Après une crise cardiaque, le suivi digital permet de rester connecté à son équipe soignante, de mieux comprendre son état de santé et de prévenir les récidives. Grâce aux applications, objets connectés et plateformes de télésuivi, les patients sont accompagnés au quotidien dans leur rétablissement.
Vérification régulière de la tolérance (prise de sang) et de l’efficacité des traitements médicamenteux (tension, cholestérol). Des adaptations de dose sont faites en consultation ou à distance. Ce suivi diminue le risque de second infarctus.
Mesure fréquente de la tension artérielle à domicile ou au cabinet pour ajuster les médicaments. Les valeurs cibles sont < 135/85 mm Hg en automesure. Noter les chiffres dans un carnet ou une appli facilite l’analyse.
Compléments comme les oméga-3, la coenzyme Q10 ou les phytostérols visant à soutenir la santé cardiaque. Ils ne remplacent pas les traitements prescrits mais peuvent aider à baisser légèrement les triglycérides ou la fatigue. Toujours demander l’avis du médecin avant de les prendre.
Le syndrome coronarien aigu désigne un ensemble de situations graves où l’apport de sang au muscle cardiaque est brusquement réduit ou bloqué, en raison d’un problème dans les artères coronaires. C’est une urgence médicale qui peut entraîner un infarctus du myocarde si elle n’est pas prise en charge rapidement. Les symptômes typiques sont une douleur ou une sensation d’oppression dans la poitrine, souvent derrière le sternum, pouvant irradier vers le bras, la mâchoire, le cou ou le dos. D’autres signes fréquents incluent un essoufflement, une fatigue intense, des sueurs froides, des nausées et une sensation d’angoisse ou de danger imminent. Chez certaines personnes, notamment les femmes ou les diabétiques, les symptômes peuvent être plus discrets. Appel immédiat au 15 indispensable.
Le syndrome métabolique est un trouble lié à un ensemble de facteurs qui augmentent le risque de maladies cardiovasculaires et de diabète. Il est diagnostiqué lorsque plusieurs anomalies sont présentes en même temps, comme un tour de taille élevé, une glycémie trop haute, de l’hypertension, un excès de triglycérides et un faible taux de bon cholestérol. Ce syndrome favorise l’inflammation et accélère l’endommagement des artères. Il est souvent lié à une alimentation déséquilibrée, à la sédentarité et au surpoids. Une hygiène de vie adaptée permet d’en inverser l’évolution et de protéger la santé du cœur.
Phase de contraction ventriculaire qui éjecte le sang vers l’aorte et l’artère pulmonaire. Correspond à la tension la plus élevée au tensiomètre.
Chaîne hormonale régulant tension et volume sanguin. Ciblée par IEC, ARA-II et anti-aldostérones.
Temps passé assis ou allongé hors sommeil, supérieur à 8 heures par jour. Elle favorise prise de poids, diabète et hypertension. Se lever et marcher 5 min toutes les heures réduit ces effets.

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