Tout pour comprondre votre coeur et agir face aux facteurs de risque cardiovasculaire. Ce glossaire explique simplement les mots utilisés par les cardiologues : infarctus, réadaptation, prévention, traitements...
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Intervention par cathéter détruisant le foyer électrique responsable d’une arythmie. Elle guérit souvent définitivement la tachycardie ou la fibrillation ciblée.
Blocage très bref d’une artère du cerveau qui provoque des symptômes (parole, vue, force) puis disparaît en moins de 24 h. C’est un signal d’alarme : sans traitement, le risque d’AVC durable est élevé dans les jours suivants. Un bilan rapide permet d’en éviter la récidive.
Arrêt brutal de la circulation sanguine ou saignement dans le cerveau, entraînant une paralysie, des troubles de la parole ou de la vision. Plus vite on appelle le 15/112, plus on limite les séquelles. La prévention repose sur le contrôle de la tension, du diabète et du tabac.
Les proches soutiennent le patient dans les gestes du quotidien, la prise de médicaments et les changements d’habitudes. Leur présence rassure et réduit l’anxiété post-évènement, accélérant la récupération. Des séances d’éducation thérapeutique leur montrent comment réagir en cas de douleur thoracique ou de malaise.
Un psychologue ou psychiatre aide à gérer la peur et la dépression fréquentes après un infarctus. Ce suivi améliore le sommeil, l’observance et la qualité de vie. Des techniques comme la thérapie cognitive-comportementale ou la pleine conscience sont souvent proposées.
Médicament administré en urgence pour dissoudre le caillot lors d’un infarctus ou d’un AVC ischémique. Il transforme une protéine du sang (plasminogène) en plasmine qui « mange » la fibrine du caillot. Son efficacité dépend d’un délai d’injection très court.
Programme d’exercices choisi par le médecin selon l’âge, la capacité d’effort et les maladies associées. Elle renforce le cœur, baisse la tension et améliore la glycémie sans danger. Les séances sont progressives et contrôlées.
Fidélité du patient à la prise de ses médicaments aux bons horaires et aux bonnes doses. Une bonne adhérence divise par deux le risque de récidive cardiaque. Applications mobiles, piluliers et rendez-vous réguliers facilitent cet engagement.
Hormone libérée en cas de stress ou d’effort ; elle accélère le cœur et augmente la pression artérielle. En urgence, elle réanime un cœur arrêté ou traite un choc allergique. Un excès prolongé de stress peut cependant fatiguer le cœur.
Couche externe d’une artère composée de tissu conjonctif et de petits vaisseaux nourriciers. Elle protège le vaisseau et l’ancre aux tissus voisins.
Avec les années, les artères deviennent moins souples, favorisant l’hypertension et les plaques de cholestérol. Après 60 ans, le dépistage régulier (tension, cholestérol) est essentiel. Mode de vie sain et activité physique retardent ce vieillissement vasculaire.
Processus où les plaquettes se collent pour former le « premier bouchon » d’un caillot. Les anti-agrégants freinent ce mécanisme afin de prévenir infarctus et AVC.
Un verre de vin rouge occasionnellement, si autorisé par votre médecin. Boire plus verres par semaine augmente la tension et fragilise le muscle cardiaque. Les « excès de week-end » peuvent déclencher des arythmies. Réduire ou arrêter l’alcool protège le cœur et le foie.
Injection d’alcool dans une petite artère du cœur pour réduire l’épaississement anormal du septum. Le passage du sang s’améliore et l’essoufflement diminue. L’hospitalisation est courte et la récupération rapide.
Hormone qui pousse le rein à retenir sel et eau, ce qui augmente la tension artérielle. Les anti-aldostérones bloquent cet effet pour traiter hypertension et insuffisance cardiaque.
Plat riche en légumes, fruits, céréales complètes, poisson et huile d’olive. Ce modèle diminue le « mauvais » cholestérol et l’inflammation. Il complète l’activité physique pour prévenir l’infarctus.
Légumineuses, légumes, fruits et pain complet captent une partie du cholestérol et régulent la glycémie. Ils augmentent la satiété et protègent la flore intestinale. Viser 25 g de fibres par jour est bénéfique pour le cœur.
Charcuteries, fritures, pâtisseries industrielles et plats très salés alourdissent le cœur et abîment les artères. Les limiter aide à contrôler la tension et le cholestérol. Des alternatives maison, moins grasses et moins salées, sont recommandées.
Prélèvements sanguins dosant glucose, cholestérol, troponine, INR, etc. Ils servent à diagnostiquer, suivre un traitement ou dépister un facteur de risque.
Suture qui relie deux vaisseaux afin de rétablir la circulation, comme lors d’un pontage coronarien. Elle permet au sang de contourner un rétrécissement ou une zone malade. La qualité de la couture assure un flux durable.
Suture reliant deux vaisseaux ou segments d’organe pour rétablir une circulation normale, par exemple lors d’un pontage coronarien. Garantit un flux sanguin durable.
Douleur ou oppression dans la poitrine survenant à l’effort ou au stress, témoin d’un manque d’oxygène du cœur. Elle cède en quelques minutes au repos ou sous trinitrine. Son aggravation impose de consulter sans tarder.
Angiographie centrée sur les cavités du cœur pour analyser volumes et valves. Elle complète l’échographie quand il faut des mesures très précises. Les risques sont les mêmes que pour toute injection de contraste iodé.
Fabrication de nouveaux capillaires pour mieux nourrir un tissu mal irrigué. Dans le cœur, elle améliore parfois l’apport d’oxygène autour d’une artère bouchée. Les chercheurs tentent de la stimuler chez certains patients.
Radiographie d’un vaisseau rendue visible par un produit de contraste injecté via un cathéter. Elle repère un rétrécissement ou un anévrisme et guide le geste de dilatation si besoin. L’examen se fait sous anesthésie locale et dure moins d’une heure.
Radiographie des vaisseaux avec contraste iodé captée par détecteurs numériques. Donne des images haute résolution avec dose réduite de rayons.
Dilatation d’une artère rétrécie au moyen d’un ballon, souvent suivie de la pose d’un stent. Geste rapide sous anesthésie locale qui rétablit le flux sanguin.
Petite hormone qui resserre les vaisseaux et fait monter la tension. Les médicaments appelés IEC ou ARA-II bloquent sa production ou son action pour traiter hypertension et insuffisance cardiaque.
Passage anormal de sang entre deux cavités du cœur, présent dès la naissance. Ce « trou » fatigue le cœur et peut entraîner un souffle. Selon sa taille, il se ferme spontanément, par cathéter ou par chirurgie.
Substance qui occupe un récepteur cellulaire pour neutraliser l’effet naturel (ex. bêtabloquant contre adrénaline). Elle réduit ainsi une réponse excessive (tachycardie, vasoconstriction).
Médicaments qui détendent les muscles vasculaires et ralentissent le cœur. Indiqués contre hypertension, angine de poitrine et certaines arythmies.
Médicaments qui empêchent les plaquettes de coller entre elles et de former un caillot. Pris chaque jour après la pose d’un stent, ils évitent la récidive d’infarctus. Leur principal risque est le saignement digestif.
Diurétiques qui bloquent l’hormone favorisant la rétention d’eau et de sel. Ils soulagent l’insuffisance cardiaque et abaissent la tension. Une prise de sang vérifie régulièrement le potassium.
Familles de médicaments qui ramènent la tension artérielle sous 140/90 mm Hg. Bien réglée, la tension protège cerveau, reins et cœur. L’efficacité est maximale quand on associe traitement et hygiène de vie.
Médicaments fluidifiant le sang pour éviter la formation ou la migration d’un caillot. Ils préviennent l’AVC en cas de fibrillation auriculaire et protègent les valves mécaniques. Respect strict des doses et suivi biologique limitent le risque d’hémorragie.
Comprimés qui font éliminer le sucre par les urines tout en protégeant cœur et reins. Réduisent hospitalisations pour insuffisance cardiaque.
Autre terme pour anti-agrégants ; ils ciblent spécifiquement les plaquettes. On peut associer deux molécules (double anti-agrégation) après un stent récent.
Terme chapeau regroupant anti-agrégants, anticoagulants et thrombolytiques. Leur but est de prévenir ou dissoudre un caillot.
Comprimés qui bloquent la fabrication de certains facteurs de coagulation. Leurs effets sont contrôlés par la prise de sang INR, cible 2–3 la plupart du temps. Attention aux interactions alimentaires (chou, brocoli) et médicamenteuses.
Infarctus ou mort subite survenus tôt chez un parent proche. Ce terrain héréditaire double le risque personnel. Une surveillance et une prévention accrues sont recommandées.
Manque d’hémoglobine ou de globules rouges qui transporte l’oxygène. Elle cause fatigue, essoufflement et pâleur. Traiter la cause (carence en fer, saignement, maladie chronique) rétablit l’énergie.
Partie d’une artère qui se dilate et forme une poche à cause d’une paroi fragilisée. Si elle grossit trop, elle peut se rompre : urgence vitale. Un contrôle régulier par échographie ou scanner décide d’une opération préventive.
Déchirure interne de l’aorte créant deux canaux sanguins ; douleur thoracique fulgurante. C’est une urgence chirurgicale ou endovasculaire vitale.
Plus grosse artère du corps, qui reçoit le sang du ventricule gauche et l’envoie partout. Elle doit rester souple ; l’HTA et le tabac la fragilisent. Son diamètre est surveillé pour dépister un anévrisme.
Conduit le sang pauvre en oxygène du cœur droit vers les poumons. Une embolie pulmonaire la bouche partiellement ou totalement ; c’est une urgence.
Vaisseaux qui distribuent le sang riche en oxygène aux organes. Elles se rétrécissent avec l’athérome ou se dilatent en cas d’anévrisme. Manger équilibré et bouger entretient leur souplesse.
Radiographie d’une artère après injection de produit iodé pour repérer une sténose ou une fuite. Elle peut être suivie, dans le même temps, de la pose d’un stent.
Mauvaise circulation dans les jambes due aux artères bouchées, provoquant douleur à la marche (claudication). L’arrêt du tabac et la marche quotidienne sont les traitements de base.
Cœur qui bat trop vite, trop lentement ou de façon irrégulière. Les symptômes vont des palpitations au malaise. Un ECG et parfois un Holter en précisent la cause.
Plaque de cholestérol et d’inflammation qui épaissit la paroi d’une artère. Si elle se fissure, un caillot la bouche d’un coup : c’est l’infarctus. Le contrôle du LDL la stabilise.
Écoute des bruits du cœur au stéthoscope : « toum-tac », souffles ou frottements. Ce geste simple repère déjà beaucoup d’anomalies.
Tensiomètre électronique pour mesurer sa tension artérielle à domicile. Deux mesures matin et soir pendant trois jours donnent une moyenne fiable. Les chiffres aident le médecin à ajuster le traitement.
Tensiomètre électronique mesurant la tension et envoyant automatiquement les valeurs au smartphone ou au dossier médical. Facilite l’ajustement du traitement antihypertenseur.
La bronchopneumopathie chronique (due le plus souvent au tabac) diminue l’oxygène dans le sang et fatigue le cœur droit. Elle augmente le risque d’arythmie et d’insuffisance cardiaque. Arrêter de fumer et suivre le traitement respiratoire protègent aussi le cœur.
Retard de passage du courant électrique dans une branche de conduction du cœur (droite ou gauche). Il peut être sans conséquence ou révéler une maladie cardiaque sous-jacente ; un ECG permet de le détecter. Le cardiologue décidera s’il faut un simple suivi ou un traitement.
Ralentissement ou interruption de l’influx électrique entre le nœud sinusal et l’oreillette. Peut provoquer malaises ; un pacemaker est parfois nécessaire.
Rythme cardiaque inférieur à 50 battements par minute au repos. Elle est parfois bien tolérée chez les sportifs, mais peut provoquer fatigue ou vertiges si le débit sanguin devient insuffisant. Un stimulateur (pacemaker) est envisagé quand les symptômes sont gênants.
Médicaments qui ralentissent le cœur et font baisser la tension en bloquant l’effet de l’adrénaline. Ils soulagent l’angine de poitrine, préviennent les récidives d’infarctus et traitent certaines arythmies. Une prise régulière et un suivi de la fréquence cardiaque sont indispensables.
Certaines chimiothérapies et radiothérapies peuvent affaiblir le muscle cardiaque ou favoriser les caillots. Un suivi cardiaque (ECG, échographie) est souvent programmé avant, pendant et après le traitement cancéreux. Une activité physique adaptée limite ces effets secondaires.
Tout petits vaisseaux, plus fins qu’un cheveu, où s’échangent oxygène, nutriments et déchets entre le sang et les tissus. Leur bon fonctionnement dépend d’une tension artérielle et d’un taux de sucre bien contrôlés.
Discipline qui surveille et traite les effets cardiaques des chimiothérapies et immunothérapies. Permet de poursuivre le traitement du cancer en toute sécurité cardiovasculaire.
Séances d’endurance douce (vélo, tapis) encadrées par l’équipe de réadaptation. Elles renforcent le cœur, réduisent le cholestérol et améliorent le moral. Le programme est adapté au test d’effort de chaque patient.
Cellule musculaire du cœur, responsable des contractions qui poussent le sang. Elle a besoin d’oxygène constant ; si une artère se bouche, elle meurt, d’où l’importance de traiter vite un infarctus.
Maladie du muscle cardiaque ; il peut être dilaté, épaissi ou rigide. Les symptômes vont de la fatigue à l’insuffisance cardiaque sévère. Des médicaments, parfois un défibrillateur ou une greffe, améliorent la survie.
Épaississement anormal du muscle cardiaque gênant le passage du sang. Cause essoufflement et risque de mort subite ; Traitement médicamenteux, ablation septale ou DAI selon gravité.
Terme qui relie cœur et métabolisme : excès de poids, diabète et cholestérol abîment les artères. Contrôler la glycémie, l’IMC et la tension prévient l’infarctus et l’AVC.
Malformations du cœur présentes dès la naissance (trou, valve étroite, vaisseau manquant). Certaines se corrigent seules ; d’autres exigent chirurgie ou cathétérisme. Un suivi à vie est souvent nécessaire, même après réparation.
Petit tube fin glissé dans une veine ou une artère pour injecter un produit, mesurer la pression ou poser un stent. Le geste se fait sous anesthésie locale et surveillance continue.
Famille d’hormones (adrénaline, noradrénaline) qui accélèrent cœur et tension lors d’un stress ou effort. Un excès prolongé fatigue le muscle cardiaque ; c’est pourquoi la gestion du stress est importante.
Adrénaline et noradrénaline libérées lors de stress ; elles accélèrent cœur et tension. Un excès chronique use le système cardiovasculaire.
Tableau de bord remis au patient : prise des médicaments, activité physique, rendez-vous et signes d’alerte. Il aide à ne rien oublier et à repérer vite toute anomalie.
Décharge délivrée sur le thorax ou par un défibrillateur implantable pour remettre le cœur en rythme normal. Plus il est appliqué tôt en cas de fibrillation ventriculaire, plus il sauve de vies.
Graisse indispensable aux cellules, transportée par le sang sous forme LDL (mauvais) et HDL (bon). Un LDL élevé forme des plaques dans les artères ; la diète, l’activité et les statines le font baisser.
Immunosuppresseur qui prévient le rejet de greffe mais peut augmenter tension et cholestérol. Nécessite un suivi biologique régulier.
Petits vaisseaux qui se développent autour d’une artère bouchée pour apporter malgré tout du sang au tissu. L’exercice régulier favorise cette irrigation de secours.
Appareil cœur-poumon qui prend le relais de la circulation et de l’oxygénation pendant certaines chirurgies cardiaques. Le sang sort, est oxygéné, puis ré-injecté dans le corps, permettant au chirurgien de travailler sur un cœur immobile.
Associations locales soutenues par la Fédération Française de Cardiologie. Elles proposent marche, gymnastique douce et ateliers nutrition pour maintenir les progrès après la réadaptation.
Cascade de protéines plasmatiques formant un caillot de fibrine pour stopper un saignement. Essentielle mais dangereuse si elle bouche une artère.
Chute brutale de la tension artérielle donnant vertige, sueurs et parfois perte de connaissance. C’est une urgence qui nécessite d’allonger la personne et d’appeler le 15.
Trou congénital entre les deux ventricules laissant passer le sang. Les petites CIV se ferment parfois seules ; les grandes nécessitent chirurgie.
Un compagnon numérique est une application mobile qui accompagne les patients dans la gestion quotidienne de leur santé. Il propose un suivi personnalisé, des contenus éducatifs et des rappels adaptés à la situation médicale de chacun. Dans le cas de Noctua Care, il aide les patients atteints de maladies cardiovasculaires et après un infarctus à adopter durablement des habitudes favorables à la santé du cœur.
Chemin que suit l’électricité dans le cœur pour déclencher chaque battement. Si ce réseau se ralentit ou se bloque, le rythme devient trop lent ou irrégulier. Un ECG ou un Holter repère ces anomalies.
Rendez-vous avec un cardiologue comprenant un entretien, un examen clinique et souvent un ECG. Elle sert à diagnostiquer, contrôler un traitement ou préparer un examen plus poussé. Apportez la liste de vos médicaments et vos comptes-rendus.
Artères qui entourent le cœur comme une couronne et lui apportent l’oxygène. Quand elles se bouchent, le muscle cardiaque souffre : c’est l’angine de poitrine ou l’infarctus. Les protéger passe par une bonne hygiène de vie et, si besoin, un traitement.
Examen où l’on injecte un produit iodé dans les artères du cœur pour voir s’il existe un rétrécissement. Réalisé sous anesthésie locale, il dure environ 20 minutes. Si une artère est bouchée, un stent peut être posé dans la foulée.
Terme global pour maladie des artères coronaires (angine, infarctus). Causée par l’athérome et les facteurs de risque classiques.
Expression pédagogique pour décrire la douleur d’angine : le muscle cardiaque « crampe » par manque d’oxygène. Signale une ischémie transitoire.
L'infarctus du myocarde ou crise cardiaque est causée l’obstruction soudaine d’une artère coronaire, privant une partie du muscle cardiaque d’oxygène. La douleur thoracique dure plus de 20 minutes, parfois accompagnée de sueurs, nausées ou essoufflement ; il faut appeler immédiatement le 15 pour déboucher l’artère (angioplastie en urgence) et limiter les dommages. Un traitement au long cours (aspirine, statine, bêtabloquant, IEC) associé à l’arrêt du tabac, à l’exercice régulier et à une alimentation équilibrée réduit fortement le risque de récidive.
Teinte bleutée des lèvres ou des doigts due à un sang pauvre en oxygène. Elle peut signaler une malformation cardiaque, une embolie pulmonaire ou une insuffisance cardiaque sévère. Une consultation urgente est nécessaire pour en trouver la cause.
Pompe mécanique implantée en entier ou en partie pour remplacer un cœur trop faible. Elle maintient la circulation en attendant une greffe ou, dans certains cas, à long terme. Le patient porte une batterie et un contrôleur externes.
Opération où le chirurgien ouvre les cavités cardiaques pour réparer une valve ou fermer un trou. Pendant l’intervention, une machine cœur-poumon assure la circulation et l’oxygène. La convalescence dure en général une à trois semaines.
Insuffisance du cœur droit provoquée par une maladie pulmonaire longue (BPCO). Entraîne œdèmes, essoufflement et fatigue.
Appareil utilisé en bloc opératoire qui remplace temporairement la fonction du cœur et des poumons. Il aspire le sang, l’oxygène, puis le réinjecte, permettant au chirurgien de travailler sur un cœur immobile. Sans lui, certaines chirurgies cardiaques seraient impossibles.
Fragments de fibrine détectés dans le sang quand un caillot se forme puis se détruit. Un taux élevé oriente vers une phlébite ou une embolie pulmonaire. Un examen d’imagerie confirme le diagnostic.
Le sucre élevé dans le sang endommage les artères et accélère la formation de plaques. Les diabétiques ont deux à trois fois plus de risques d’infarctus. Un bon contrôle glycémique et lipidique est donc essentiel.
Insulinorésistance qui s’accompagne souvent d’hypertension et de cholestérol élevé. Ce trio favorise l’athérosclérose et l’insuffisance cardiaque. Perdre du poids et être actif réduisent fortement ces risques.

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